Mercredi 3 janvier 2007
 Toute l'équipe du blog de Peter CUMBO vous souhaite une excellente année 2007, pleine de bonheur, de réussite et tout simplement de santé.
 
 
 
 
 
 
 
Jeudi 14 décembre 2006
Pour éviter les accidents vasculaires cérébraux
L’hôpital Erasme mène actuellement un projet de recherche sur la génétique des accidents vasculaires cérébraux.
 
Mardi 7 novembre 2006
La médecine esthétique est un ensemble d'actes médicaux visant à améliorer l'apparence physique d'une personne.

Elle peut intervenir

    * à la suite d'un traitement chirurgical mutilant (notamment l'ablation d'un sein dans le traitement du cancer)
    * à la suite d'un accident (chirurgie réparatrice)
    * à la demande d'un patient géné par l'aspect disgracieux de son physique. Il s'agit alors souvent d'une aide psychologique permettant au patient d'être mieux dans sa peau.

Les actes le plus couramment pratiqués sont la liposuccion (aspiration d'amas de graisse localisés), la rhinoplastie (raccourcissement du nez), la plastie mammaire (remodelage des seins) et plus récemment l'injection de botox (toxine botulique empéchant temporairement l'apparition de rides sur le visage) ou d'acide hyaluronique pour combler les rides.

En France, la "médecine esthétique" n'est pas une spécialité référencée par le Conseil National de l'Ordre des Médecins. Les spécialités référencées sont :

    * "Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique" pour des actes éminemment chirurgicaux tels que la liposuccion, la lipoaspiration ou la rhinoplastie, qui ne peuvent être pratiqués que par des chirurgiens qualifiés en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (Circulaire du Ministère de la Santé, du 23 décembre 2005).

    * les médecins titulaires d'un diplome universitaire de "dermatologie esthétique et cosmétologie" sont habilités à pratiquer des actes esthétiques non chirurgicaux.

wikipedia
Mardi 5 avril 2005

LIFTING DE LA FACE INTERNE DE LA CUISSE

 

Cette fiche d'information a été conçue sous l'égide de la Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SOF.CPRE). comme un complément à votre pre­mière consultation, pour tenter de répondre à toutes les ques­tions que vous pouvez vous poser si vous envisagez d'avoir recours à un lifting de la face interne de la cuisse. Le but de ce document est de vous apporter tous les éléments nécessaires et indispensables pour vous permettre de prendre votre décision en parfaite connaissance de cause. Aussi vous est-il conseillé de le lire avec la plus grande attention.

DEFINITION. OBTECTIFS ET PRINCIPES.

Lorsqu'il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée ne peut suffire et seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c'est le lifting crural ou lifting de la face interne de la cuisse.

L'intervention a alors pour but de réaliser l'ablation de l'excé­dent de peau, de réduire l'infiltration graisseuse sous-jacente, et de bien suspendre la peau en profondeur (au plan aponévro-tique sous-jacent).

AVANT L'INTERVENTION

Un bilan pré-opératoire habituel est réalise conformément aux

prescriptions.

Le médecin anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l'intervention.

Aucun médicament contenant de l'Aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l'intervention.

TYPE D'ANESTHESIE et MODALITES D'HOSPITALISATION.

Type d'anesthésie :

Le lifting de la face interne des cuisses peut être réalisé sous

anesthésie générale ou sous anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intra-veineuse (anesthésie " vigile ").

Le choix entre ces différents techniques sera le fruit d'une dis­cussion entre vous, le chirurgien et l'anesthésiste

 

Modalités d'hospitalisation :

La durée d'hospitalisation sera en moyenne de 1 à 3 jours selon les cas.                                                                                                 .

• L'INTERVENTION

Chaque Chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu'il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :

 

Une lipoaspiration est associée chaque fois qu'il existe une infiltration adipeuse de la région.

La peau en excès est retirée à la demande et une fixation esr réalisée en profondeur au ligament aponévrotique, situé en haut de la face interne de la cuisse, de manière à bien main­tenir la correction de l'affaissement, éviter que la cicatrice ne redescende et assurer la pérennité d'une anatomie normale et harmonieuse. La cicatrice se trouve ainsi cachée dans un pli naturel et sera donc assez discrète.

En fin d'intervention, on réalise un pansement à l'aide de ban­des élastiques collantes ou bien on met en place un panty de liposuccion.

 

La durée de l'intervention est, en moyenne, d'une heure et demi, mais elle est variable en fonction du Chirurgien et de l'ampleur des améliorations à apporter

» APRES L'INTERVENTION : LES SUITES OPERATOIRES.

La sortie pourra intervenir en règle générale le lendemain ou le sur-lendemain de l'intervention.

Dans les suites opératoires, des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 1O à 2O jours suivant l'intervention.

Les douleurs sont en règle générale peu importantes, limitées à. quelques phénomènes de tiraillements et d'élancements. La période de cicatrisation peut s'avérer un peu désagréable du fait de la tension qui s'exerce sur les berges de la suture : durant cette période, il conviendra d'éviter tout mouvement d'étircment brutal.

Il y a lieu de prévoir un arrêt de travail de 1 à 3 semaines, en fonction de la nature de l'activité professionnelle. La pratique d'une activité sportive pourra être reprise pro­gressivement à partir de la 6ème semaine post-opératoire. La cicatrice est souvent rosée pendant les 3 premiers mois puis elle s'estompe en règle générale après le 3èmc mois, et ce pro­gressivement pendant 1 à 3 ans. Elle ne doit pas être exposée au soleil avant 3 mois.

• LE RESULTAT

II est apprécié dans un délai de 6 à 12 mois après l'intervention. On observe, le plus souvent, une bonne correction de l'infiltra­tion graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore nettement la morphologie de la cuisse.

Les cicatrices sont habituellement discrètes, d'autant qu'elles sont cachées dans un pli naturel.

Ainsi, grâce à une amélioration des techniques et grâce à l'ex­périence acquise, les résultats de cette intervention, qui a eut longtemps mauvaise réputation, se sont aujourd'hui très nette­ment améliorés

II s'agit néanmoins d'une chirurgie délicate pour laquelle la plus grande rigueur ne met en aucune manière à l'abri d'un certain nombre d'imperfections voire de complications.

« LES IMPERFECTIONS DE RESULTATS

Le plus souvent, un lifting de la face interne des cuisses cor­rectement indiqué et réalisé rend un réel service aux patient(e)s avec l'obtention d'un résultat satisfaisant et con­forme à ce qui était attendu.

Cependant, il n'est pas rare que des imperfections localisées soient observées sans qu'elles ne constituent de réelles complications : - Ces imperfections concernent notamment la cicatrice qui peut être un peu trop visible, distendue, voire adhérente. En cas de tension excessive imposée aux sutures, on peut observer un abaissement, voire une migration vers le bas de la cicatrice, exposant au risque de traction sur la vulve. On sait aussi que si les cicatrices s'estompent bien en général avec le temps, elles ne sauraient disparaître com­plètement. A cet égard, il ne faut pas oublier que si c'est le Chirurgien qui réalise les sutures, la cicatrice elle, est le fait de la patiente.

Ainsi, ces cicatrices sont soumises aux aléas de toute cica­trisation avec le risque d'une évolution hypertrophique, qui nécessitera un traitement spécifique.

- Les résultats de la lipoaspiration quant à eux peuvent être caractérises par une insuffisance de correction, une légère

asymétrie résiduelle ou des petites irrégularités de surface.

Ces imperfections de résultat sont en général accessibles à un traitement complémentaire : "petites retouches" chirurgicales réalisées sous anesthésie locale ou anesthésie locale appro­fondie, mais pas avant le sixième mois postopératoire.

• LES COMPLICATIONS ENVISAGEABLES

Un lifting de la face interne des cuisses, bien que réalisé pour des motivations essentiellement esthétiques, n'en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques liés à tout acte médical, aussi minime soit-il.

Il faut distinguer les complications liées à l'anesthésie de celles liées au geste chirurgical.

♦♦♦ En ce qui concerne l'anesthésie. lors de la consultation, le. médecin-anesthésiste informera lui-même le patient des risques anesthésiques. Il faut savoir que l'anesthésie induit dans l'organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus ou moins faciles à maîtriser : le fait d'avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent exerçant dans un contexte réellement chirurgical fait que les risques encou­rus sont devenus statistiquement presque négligeables. Il faut savoir, en effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait d'im­menses progrès ces vingt dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout quand l'intervention est réalisée en dehors de l'urgence et chez une personne en bonne santé.

♦ En ce qui concerne le geste chirurgical, en choisissant, un Chirurgien Plasticien qualifié et compétent, formé à ce type d'intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

En effet, des complications peuvent survenir au décours d'un lifting de la face interne des cuisses qui constitue une des inter­ventions les plus délicates de la Chirurgie Plastique et Esthétique. Parmi ces complications envisageables, il faut citer :

-  les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pul­monaire), bien que globalement assez rares après ce type d'intervention,   sont   parmi   les   plus   redoutables.  

 

Des mesures préventives rigoureuses doivent en minimiser l'incidence   :   port  de  bas  anti-thrombose,  lever   précoce, éventuellement traitement anti-coagulant.

-  La survenue d'un hématome, en fait assez rare, peut jus­tifier une évacuation afin de ne pas risquer d'altérer sec­ondairement la qualité esthétique du résultat.

-  La survenue d'une infection est favorisée par la proximité des orifices  naturels  :  son  traitement  fait  appel  à   un drainage chirurgical et à une prescription d'antibiotique.

-  On observe parfois à partir du 8ème jour post-opératoire,


la survenue d'un épanchement lié à un écoulement de lymphe
:
un tel  épanchement  doit  parfois  être  ponctionné  et  il s'assèche en général sans séquelle particulière.

 

- Une nécrose cutanée est en fait rarement observée : elle est en règle générale limitée et localisée.

La prévention de ces nécroses repose sur une indication bien posée et sur la réalisation d'un geste technique adapté et prudent.

- Des altérations de la sensibilité notamment la diminution
de la sensibilité de la partie haute de la face interne de la
cuisse peuvent être observées : la sensibilité normale réap­paraît le plus souvent dans un délai de 3 à 6 mois au cours
de l'intervention.

 

Tels sont les éléments d'information que nous souhaitions vous apporter en complément à la consultation. Nous vous conseillons de conserver ce document, de le relire après la consultation et d'y réfléchir " à tête reposée ". Cette réflexion suscitera peut être de nouvelles questions, pour lesquelles vous attendrez des informations complémentaires. Nous sommes à votre disposition pour en reparler au cours d'une prochaine consultation, ou bien par téléphone, voire le jour même de l'intervention où nous nous reverrons de toute manière avant l'anesthésie.

 

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu'une intervention chirurgicale, même apparemment  simple, comporte  toujours  une  petite  part - d'aléas.

Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié vous assure que celui-ci a la formation et la compétence requises pour savoir éviter ces complications, où les traiter efficacement le cas échéant.

 

 

par chirurgien esthetique peter cumbo publié dans : DOCTEUR PETER CUMBO
Mardi 29 mars 2005

Avant d'envisager une intervention, il faut vérifier que le praticien est réellement chirurgien et compétent en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Cette précaution est indispensable avant d'envisager une operation.

Le Syndicat national de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique

L'annuaire des plasticiens ici

par chirurgien esthetique peter cumbo publié dans : DOCTEUR PETER CUMBO
Mardi 8 mars 2005

j aime bien celle ci mais vous pouvez votez pour d autres affiches sur ce site :

http://www.journee-de-la-femme.com/hitaffiche.Asp

 

par chirurgien esthetique peter cumbo publié dans : DOCTEUR PETER CUMBO
 

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