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La lipoaspiration
pour modifier la silhouette de façon durable, la liposculpture permet des corrections de volume importantes et surtout quasi-définitives en supprimant des cellules graisseuses localisées en amas sur des zones du corps
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LIPOASPIRATIONLa lipoaspiration aspire les cellules graisseuses qui sont ensuite évacuées. La liposuccion agit sur les amas graisseux localisés : hanches, culotte de cheval, genoux, ventre, menton. Mais la principale demande porte sur les graisses diffuses, de la taille aux mollets. |
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Plastie abdominaleLa plastie abdominale corrige le ventre dit en tablier |
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La plastie mammaire désigne les opérations esthétiques qui augmentent ou réduisent le volume des seins.
La durée de vie moyenne des prothèses mammaires est estimée à 10 ans.
Cette intervention dure 1 heure trente à 2 heures en général.
Sans aucun risque pour l'avion. La pressurisation liée à l'altitude ne représente aucun danger pour les prothèses mammaires.
On compte 300 000 à 400 000 cas de brûlés en France chaque année, dont environ 5 % a 10 % sont hospitalisés.
Les brûlures sont des destructions cellulaires de la peau et des structures sous jacentes.
Les différents types de brûlures :
- brûlures thermiques
- brûlures électriques
- brûlures chimiques
- brûlures par radiation.
Elles peuvent être superficielles, intermédiaires, ou plus profondes et avoir une localisation généralisée ou particulière (cou, face, yeux, mains, pieds, articulations......).
On décrit classiquement trois degrès de profondeur de la brûlure cutanée :
La brûlure du premier degré :
simple érythème douloureux pendant 1 à 2 jours. C'est une atteinte de la couche cornée de l'épiderme sans désépidermisation. C'est un érythème. La guérison est rapide et spontanée après une desquamation (exemple du coup de soleil superficiel).
La brûlure du second degré superficielle :
phlyctène séreuse au milieu d'une zone érythémateuse. Les douleurs sont importantes.
Brûlure intermédiaire legere :
destruction partielle de la couche basale de Malpighi laissant persister des îlots épidermiques. Une cicatrisation centripète et centrifuge est donc possible. La cicatrisation est encore de qualité acceptable. la zone est peu sensible.
Brûlure intermédiaire profonde :
Destruction totale de la couche basale de Malpighi avec respect d'une partie du derme où persistent des formations épidermiques (bulbe du poil, glande sudoripare et sébacée) La cicatrisation est longue et de mauvaise qualité. La nécessité d'une greffe est très fréquente.
La brûlure du troisième degré :
tout le derme est lésé, avec une carbonisation des téguments et des tissus
sous-jacents. On observe une escarre de coloration brune parfois noire, plus ou moins épaisse avec un lacis veineux coagulé. La zone est très peu douloureuse voire meme parfois insensible.
Physiopathologie
La chaleur agit soit par rayonnements (ultra-violets ou rayonnement ionisant) ou par contact (liquides, gaz, feu ). Les brûlures entraînent un retentissement local mais aussi général (engageant parfois le pronostic vital du fait de leur étendue).
Retentissement général
Stade initial
Dans les soixante douze premières heures : période du choc hypovolémique. Il existe d'une part une exsudation plasmatique au niveau des plaies et également un oedème interstitiel. En l'absence d'une compensation adaptée l'hypovolémie va entraîner une anoxie tissulaire. Celle-ci est un facteur de trouble de la perméabilité capillaire qui elle-même est source d'hypovolémie (réalisation d'un cercle vicieux).
Stade de résorption des oedèmes
Le troisième et quatrième jour, résorption des oedèmes qui va entraîner une hémodilution. Une polyurie réactionnelle nécessitera l'arrêt des perfusions pour éviter un risque de surcharge vasculaire (risque d'OAP).
période de stade secondaire « maladie des brûlés »
Cette période est la plus longue. Elle s'étend du septième/huitième jour à la guérison par obtention du recouvrement cutané. Cette phase se caractérise par des risques d'infection et de dénutrition.
La dénutrition est due à l'hypermétabolisme, perte hydrique, calorique et azotée.
L'infection inévitable est liée à une contamination non seulement endogène (germes saprophytes de la peau) mais aussi exogène (à prévenir pour éviter toute surinfection, septicémie ).
D'autres perturbations rénales, pulmonaires, digestives, hépatiques et neurologiques peuvent également dégrader l'état général.
L'obtention de recouvrement cutané permet d'interrompre le cycle des complications.
Sur le plan local
- Phase de détersion de la brûlure
- Elle est due à la dégradation enzymatique et elle est accélérée par le traitement local de type excision greffe, détersion mécanique
- Phase de cicatrisation
- La phase de cicatrisation correspond dans un deuxième temps à une épithélialisation à partir des bords de la plaie ou une épidermisation à partir des îlots épidermiques sains. La plaie bourgeonne.
Dans les brûlures profondes, seule la greffe de peau est capable d'assurer une couverture définitive.
Pour en savoir plus
Sites généraux
Brûlures
Epidémiologie des brûlures de l'enfant, gravité, physiopathologie, premiers soins, soins généraux, soins locaux, après la cicatrisation - la cicatrice, conclusion. Dernière mise à jour : juin 2001.
Par A. Le Touze et M. Robert - Manuel de chirurgie pédiatrique (chirurgie viscérale), année 1998.
http://www.univ-rouen.fr/medecine/doc_ref/chir_visc/brulures.html
Les brûlures
Physiopathologie - Anatomopathologie - Diagnostic - Pronostic - En résumé - Les complications - Principe du traitement - Forme clinique.
Chapitre 18 - Orthopédie. Questions d'internat en ligne sur le site du CHU de la Pitié Salpêtrière.
Par Christophe Castelain, Michel Christofilis, Marc Jayankura, Camille Samaha et Samy Zouaouy.
Dernière mise à jour : septembre 2000.
http://www.chups.jussieu.fr/polys/orthopedie/polyortho/POLY.Chp.18.html
Brûlures
Etiologie - Physiopathologie, diagnostic - conduite à tenir en situation d'urgence - Fiche thérapeutique.
Par l'Institut La conférence Hippocrate.
http://www.laconferencehippocrate.com/conhipp/exurgenc.asp
Brûlures
Signes et symptomes - Brûlures thermiques - Brûlures chimiques - Brûlures électriques - Brûlures des voies respiratoires par inhalation de fumées ou de gaz.
Par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), 1999. Sur le site Service Vie.
http://www.servicevie.com/02sante/Premiers_soins/10_Brulures/10_brulures.html
Les accidents domestiques un par un
Article du Dr Jean Lavaud (sur le site d'éducation à la santé) qui explique les gestes qu'il convient, en cas d'accident, de faire immédiatement, en attendant un conseil médical téléphonique, la venue d'un médecin en urgence, le transport aux urgences hospitalières ou le déplacement d'une équipe médicalisée du SAMU.
Les brûlures par liquides, solides chauds, flamme, électricité.
http://www.educnet.education.fr/securite/secudom/accident/accid04.htm
Kinebrul
Le site de la kinésithérapie des brûlures et de leurs cicatrices. Données générales sur la brûlure, la chirurgie des brûlés ou encore leur rééducation. Mais aussi de nombreux liens et des conseils en ligne.
http://www.kinebrul.com/
Brûlures associées aux boissons chaudes.
Plus de la moitié (62,7 %) des brûlures occasionnées par des boissons chaudes ont été relevées auprès de jeunes enfants de moins de 2 ans. Base de données du SCHIRPT, données sommaires pour l'année 1996, tout âges.
Par Santé-Canada - Direction générale de la protection de la santé - Laboratoire de lutte contre la maladie (mis à jour 11/01/99).
http://www.hc-sc.gc.ca/hpb/lcdc/brch/injury/hotbev_f.html
Les brûlures chez l'enfant
Les brûlures chez l'enfant
Notions générales, bilan clinique, conséquences de la brûlure, traitement.
Par M. Roussey de l'Institut Mère-Enfant, annexe pédiatrique, Hôpital sud, Rennes. Mise à jour : 29 février 2000.
http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/pediatrie/brulures.htm
Brûlures de l'enfant : des séquelles trop souvent définitives
Le profil type, brûlures par liquide chaud : les plus fréquentes, brûlures par flammes : gravissime, brûlures electriques : de plus en plus rares, les conseils aus familles, conclusion. Aussi des cas cliniques.
Par Jean Lavaud, SMUR pédiatrique, hôpital Necker-Enfants malades, Paris.
La Revue du Praticien - Médecine générale, tome 14, N° 494 du 27 mars 2000.
Les grandes brûlures
Evaluation de la gravité des brûlures : Physiopathologie
Les principaux facteurs de gravité, les indices pronostiques, classification de la gravité, physiopathologie, perturbations métaboliques, complications infectieuses, perturbations respiratoires, autres perturbations, conclusion.
Par Daniel Wassermann, Centre des brûlés, hôpital Cochin. Sur le site Urgence Pratique consacrée entièrement à la médecine d'urgence. Dernière mise à jour : 11 janvier 1999.
http://www.hc-sc.gc.ca/pphb-dgspsp/injury-bles/chirpp/injrep-rapbles/hotbev_f.html
La brûlure
Ce dossier trés complet consacré à la grande brûlure présente l'histoire médicale de cette pathologie. Celle-ci pose un certain nombre de problématiques propres et nécessite le recours à des traitements extrêmement spécifiques (réanimation, chirurgie et rééducation). Les voies d'avenir, états de la recherche et de la prévention sont abordées. Les centres hospitaliers traitant les grands brûlés sont également répertoriés.
Dialogue n°10 de l'Inserm, mai-juin-juillet 1998.
http://www.inserm.fr/servcom/servcom.nsf/titre/grande+brulure-D10
Le grand brûlé en phase initiale
La phase initiale de la prise en charge d'un grand brûlé se déroule idéalement dans un service de réanimation spécialisé. Elle débute immédiatement après l'accident pour se terminer quand le recouvrement cutané est assuré et les fonctions vitales sont stabilisées.
Par le Dr P. Hugeux - LES BRULES (mise à jour : 8 janvier 99).
http://www.cpod.com/monoweb/anmsr/anmsr00/brulure/brulhug.html
Traitement
Recommandations pour le traitement ambulatoire des brûlures du premier et du deuxième degré
Objectif thérapeutique - Diagnostic - Les indications symptomatique et pronostique - Le traitement ambulatoire et le traitement en milieu hospitalier - Le traitement local et le traitement systémique - La prévention tertiaire et primaire - Documentation - Liste des tableaux.
Par Karl-Gustav Werner, 31 juillet 1999. Sur le site Compliance Réseau des Médecins / Initiative Santé.
http://www.cnhfi.org/RTA/BR.htm
Le traitement chirurgical de la brûlure
Le traitement chirurgical de la brûlure fraîche et de ses séquelles nécessite une connaissance complète des procédés de chirurgie réparatrice. Malheureusement, même avec le meilleur des résultats fonctionnels, les séquelles esthétiques perdurent. Les techniques d'expansion cutanée de la peau saine avoisinant la cicatrice donnent, dans ce domaine, d'excellents résultats .
LA LETTRE DU MEDECIN REEDUCATEUR, N° 39 - 2 ème Trim. 1996 : LES BRULES (mise à jour : 8 janvier 99).
http://www.cpod.com/monoweb/anmsr/anmsr00/brulure/brulrom.html
Brûlures étendues récentes : diagnostic et traitement initial
Introduction - Clinique - Diagnostic - Traitement.
Par F. Moutet - 1997. Consultation du Corpus Médical / Stomatologie & Chirurgie maxillo-faciale.
http://www-sante.ujf-grenoble.fr/sante/corpmed/Corpus/corpus/question/stom077.htm
Greffe d'épiderme de culture
Une nouvelle technique de greffe cutanée a révolutionné la prise en charge des très grands brûlés (au delà de 60% de la surface du corps). Il s'agit de la greffe d'épiderme de culture.
Entretien avec le Dr Jean-Michel Rives. La Lettre du Médecin Réeducateur. N° 39 - 2 ème Trim. 1996 : LES BRULES (mise à jour : 8 janvier 99).
http://www.cpod.com/monoweb/anmsr/anmsr00/brulure/brulriv.html
SFETB
Société Française des Etudes et Traitements des Brûlures
La SFETB regroupe l'ensemble des professionnels impliqués dans le traitement de la brûlure. Elle a pour but de promouvoir les connaissances sur la brûlure dans ses différents aspects : physiopathologie, clinique, traitements, prévention, recherche
Ce site apporte des informations à l'usage des professionnels de la santé mais aussi des informations et des conseils à l'usage du grand public. La SFETB publie la revue trimestrielle "Brûlures", disponible sur abonnements.
http://www.sfetb.org/
Le nom commercial de la toxine botulique ou botox et est le résultat de la purification et lextraction dans des conditions contrôlées de la bactérie clostridium botulinum.
La bactérie clostridium est une toxine qui absorbée en grosses quantités peut causer le botulisme (intoxication alimentaire rare).
Le botox toxine botulinique est un puissant poison. Une fois injecté, le produit paralyse les muscles des zones traitées. Les muscles ne se contractent pratiquement plus.
Substance dangereuse ou pas ?
Dans le cadre dun acte à visée esthétique, il faudrait des doses mille fois plus élevées que celles qui sont utilisées pour le traitement pour parler de botulisme.
Résultat : la peau reste détendue et lisse, le visage est rajeuni. Finies les rides dexpression.
Particulièrement efficace pour traiter les rides du front, surtout la glabelle, ce pli entre les deux sourcils qui durcit lexpression du visage, ainsi que celles de la patte doie. La répétition de certains mouvements de la face tels que froncements, clignements et plissement qui crée lapparition de la ride dite dexpression.
Lindication du botox se situera donc au niveau des rides intersourcillières (rides du lion) , du contour externe des yeux (rides de la patte doie) et des rides horizontales du front.
Linjection, ne dure que quelques minutes, consistant en plusieurs piqûres sur le front il faut bien doser le produit afin de ne piquer que les endroits stratégiques.
Le visage apparaîtra alors rajeuni, détendu et reposé.
En pratique : le médecin après avoir fait le point sur létat de vos rides du haut du visage, injectera le produit en petites quantités au niveau des différents muscles du front et de la patte doie. Leffet bénéfique sera perceptible 72 h après le traitement pour atteindre son maximum au bout de 10 jours. La séance est à reproduire tous les 6 mois.
Le botox sest substituée peu à peu au lifting frontal. Il évite le risque dune intervention chirurgicale sous anesthésie et ce pour un coup dopération minime. Le botox étant résorbable, il faut refaire des injections deux à trois fois par an.
Conclusion : la toxine botulique est un outil sécuritaire dont le traitement de choix se situe au niveau des rides du haut du visage (Front, Rides Péri-orbitaires, Rides du Lion, rides entre les sourcils)
Son action se situe au niveau du muscle quil affaiblit et, de ce fait, traite les rides du haut du visage.
Avantages : Aucune suite opératoire, pas déviction sociale. Visage détendu, reposé par le relâchement des muscles frontaux qui
« déplisse » littéralement les rides du front et les rides intersourcilieres. Prévention de lévolution des rides à ce niveau.
Inconvénients : Durée du résultat : limité dans le temps 4 à 6 mois.. Pour toutes les injections, le prix des séances dépend du volume, du produit injecté, et cette quantité est fonction de la profondeur et du nombre des rides à traiter.
liftings du corps (ou "plasties")
redonner la beauté des formes à un ventre abîmé ou bien des bras ou des jambes qui ont perdu leur aspect esthétique.
La lipoaspiration
pour modifier la silhouette de façon durable, la liposculpture permet des corrections de volume importantes et surtout quasi-définitives en supprimant des cellules graisseuses localisées en amas sur des zones du corps.

Correction de la ptôse mammaire ou des seins qui tombent
La ptôse mammaire désigne les seins relâchés ou "tombants"
La ptôse mammaire survient généralement après un amaigrissement, une grossesse ou tout simplement avec l'âge. L'hypertrophie mammaire est le plus souvent associée à une ptose du fait du poids des seins.
On distingue schématiquement deux types de ptose :
-les ptoses par "involution" c'est à dire consécutives à une fonte de la glande; le sein "recule" en quelque sorte (car vidé de son contenu) et manque de galbe, mais le mamelon reste à une bonne hauteur;
-les ptoses "cutanées" par relâchement de l'étui cutané du sein; quelque soit le volume du sein, celui-ci apparaît détendu et le mamelon en position trop basse.
En réalité, ces deux catégories sont très souvent associées : on parle alors de ptose mixte.
Le traitement des ptoses dépend donc de son type. En fonction du volume du sein, de la tonicité de son enveloppe cutanée et de la position du mamelon, on peut proposer la simple pose d'un implant mammaire, une plastie mammaire de remodelage (la cicatrice pouvant être péri-aréolaire, en "i" ou en "t inversé") ou encore une combinaison de ces deux techniques. Les cas de figure sont nombreux et chaque patiente est unique.
Je vous présenterai prochainement des exemples concrets de différentes solutions à l'aide de photos.








