Âge : attendre la fin de la croissance.
Technique : retrait de cellules graisseuses par une canule introduite sous la peau.
Anesthésie locale, péridurale ou générale.
Risques : résultats inesthétiques (n'enlève pas l'aspect cellulitique,« peau d'orange »).
Durée d'intervention : variable selon la quantité de graisse à enlever et des localisations.
Coût moyen : de

Radicale pour modifier la silhouette de façon durable, la liposculpture (ou lipoaspiration) permet des corrections de volume importantes et surtout quasi-définitives. Elle supprime des cellules graisseuses localisées en amas sur des zones du corps définies.La liposuccion se pratique selon les cas sous anesthésie générale, péri-durale ou encore avec neuroleptanalgésie ("semi-anesthésie générale"). Elle peut aussi se faire sous simple anesthésie locale. L'intervention peut-alors être ambulatoire et la patiente (ou le patient) repart chez elle peu après l'acte.
Pour qui et pour quelles zones?
La consultation préopératoire indispensable permet d'analyser avec le praticien la silhouette à modifier, de poser l'indication éventuelle de l'intervention et d'en définir les modalités pratiques.
La lipoaspiration ne remplace pas le régime alimentaire! Les excès de poids ne sont pas forcément de bonnes indications. En fait, plus la cellulite est localisée et meilleure est l'indication, donc les résultats.
Elle peut cependant aider à retrouver sa ligne et son poids, si elle est associée à une prise en charge globale du problème.
On peut dire qu'elle est parfaite pour les zones de graisse qui résistent à l'amaigrissement, et que l'on garde à son poids normal. Si, en plus des zones difficiles à perdre, il y a un surpoids, elle ne remplacera pas le régime, mais aidera généralement bien à maigrir.
Les localisations préférentielles sont la culotte de cheval, les genoux, le ventre sous ombilical, le double menton, les hanches, mais toute zone peut être traitée, par exemple, l'estomac, les bras, les chevilles, les mollets, etc
Consultation pré-opératoire
Elle fixera donc les zones à traiter, les résultats que l'on peut attendre, et le mode d'anesthésie. Elle doit expliquer précisément les suites et les risques de l'intervention.
Entre la consultation initiale, soigneuse et attentive, et l'intervention, il faut respecter un délai de réflexion. Quand elle est possible, on peut préférer l'anesthésie locale simple, qui est plus légère dans les suites.
Le prix varie en fonction de la clinique et de l'opérateur, mais aussi du mode d'anesthésie.
L'intervention
L'aspiration se fait désormais avec des canules plus fines qu'auparavant (de 3 à 5 mm de diamètre). Ces canules sont introduites au sein de la graisse à retirer, sous la peau, par un simple trou de quelques millimètres. Le mouvement de va-et-vient de la canule dans la cellulite va créer des micros tunnels. Après l'intervention, les tunnels se rétractent et la zone traitée diminue de volume. Le praticien pratique plusieurs orifices d'entrée afin de pouvoir croiser ces tunnels, de façon à obtenir une correction la plus homogène possible. On peut comparer les tunnels croisés aux mailles d'un filet qui se rétracterait après l'intervention.
L'aspiration peut être mécanique (avec un aspirateur) ou manuelle (avec une simple seringue). Le choix est l'affaire du praticien et de son expérience.
L'intervention dure environ deux heures.
Les suites?
Le port d'une gaine de compression est, en général, conseillé pendant 3 à 4 semaines. Il est destiné dans les premières heures, à éviter l'apparition d'hématomes, puis, dans les jours suivants, à aider à une bonne rétraction des tissus graisseux restants, et de la peau.
Les ecchymoses sont habituelles (" bleus "), la sensibilité de la zone après l'intervention dépend surtout de l'importance de ces " bleus ", généralement la gêne est de quelques jours, mais n'empêche pas une vie normale, et n'impose pas d'immobilisation.
Le sport peut être repris 2 à 3 semaines plus tard, selon l'importance de l'intervention.
Un gonflement des zones traitées est normal pendant 1 à 2 semaines, et peut masquer le résultat au début.
Ces résultats se jugent après plus d'un mois. Il faut savoir attendre 3 à 6 mois pour un résultat définitif.
Risques
Les risques courants sont minimes et les complications rares, notamment sous anesthésie locale ou "neuroleptanalgésie" (narcoanalgésie).
Il s'agit de rares hématomes, parfois une sensibilité exagérée aux anesthésiques (nausées, vertiges).
Les autres risques sont ceux de toute intervention (infection, traumatisme d'un muscle, ou d'un vaisseau). Ils sont ici exceptionnels, et surtout dépendant du mode d'anesthésie et de l'entraînement du praticien.
Une variante de la technique de lipoaspiration a été décrite comme une version plus légère et progressive (en plusieurs séances) de traitement de la cellulite. Elle permet d'affiner "à la carte" toute zone capitonnée et d'être applicable sans risque pour la peau, quelle que soit sa tonicité. Il s'agit de la "lipoponction".
résultats comment les maintenir
Si l'on veut garder ses résultats. Si le poids du sujet n'augmente pas, les résultats sont durables et stables pendant des années, voire pour toujours..
Pour la "peau d'orange" il est généralement bon d'effectuer des soins complémentaires. La lipoaspiration ne traite pas la peau d'orange.
En cas de troubles circulatoires, hormonaux ou nerveux, pouvant influencer votre cellulite. Il est indispensable d'être régulièrement suivie, et traitée périodiquement. Bien évidemment, si les causes persistent, elles auront tendance à reproduire les mêmes effets.
C'est pour cela qu'un médecin spécialisé saura vous conseiller sur votre cas précis.
Vous souffrez trop de vos oreilles en feuilles de chou ? Le chirurgien peut les « recoller », sans cicatrice visible. Un geste simple et peu risqué.

Âge : pas avant 14-15 ans (fin de croissance du nez).
Technique : variable, selon qu'il s'agit d'un raccourcissement, un allongement, un remodelage... Tout se fait par l'intérieur du nez (pas de cicatrice extérieure).
Risques : déception nécessitant retouches.
Durée d'intervention : 1 h en moyenne.
Coût moyen : de
L'INTERVENTION
Il existe plusieurs techniques opératoires. Dans la plupart des cas tout se passe à l'intérieur du nez. Il n'y a donc aucune cicatrice visible.
Le chirurgien doit d'abord séparer les 3 éléments du nez, la peau, la muqueuse et la structure constituée d'os et de cartilage.
SUITES OPERATOIRES
Vous portez des mèches pendant 3 jours et un plâtre pendant 8 jours. Le nez reste enflé environ pendant 2 mois. Vous ressentez une gêne respiratoire pendant quelques jours, parfois pendant quelques semaines. Tout rentre ensuite progressivement dans l'ordre.
Au bout de une à deux semaines, vous commencez à voir le résultat qui ne sera réellement définitif qu'au bout de 1 an.
Pour environ 10% des opérés, une petite retouche est alors nécessaire ; il s'agit alors d'une légère irrégularité que le chirurgien corrigera sous anesthésie locale, sans plâtre ni hospitalisation.
Âge : à partir de 6-7 ans (demande forte chez les petites filles. Les garçons attendent l'adolescence).
Technique : replaquage des oreilles. Pas de cicatrice visible. Souvent sous anesthésie locale.
Risques : geste simple, peu de risques.
Durée d'intervention : moins de 1 heure.
Coût moyen: remboursement partiel au-delà de 12 ans, de
L'oreille décollée
La malformation la plus couramment traitée est l'oreille décollée.
Le décollement peut être uni- ou bilatéral.
Pourquoi l'oreille est-elle décollée ? Pour une des deux raisons distinctes que nous allons décrire :
La conque est trop profonde, l'oreille est par consé
quent détachée (voir dessin) mais le pli, c'est-à-dire l'anthé-
lix, est normal.
La conque est normale, mais il n'y a pas de plicature
de l'anthélix.
La technique de correction sera différente dans chacun de ces deux cas.
Correction de la conque trop profonde : l'intervention se
fait par une résection de peau rétro auriculaire, suivie d'une ablation plus ou moins importante du cartilage de la conque, de façon à ce que l'angle que forme l'oreille avec le crâne soit normal. La suture sera dissimulée dans le pli rétro-auriculaire.
la reconstruction du pli commence par la résection d'une
certaine quantité de peau derrière l'oreille, se poursuit en
pliant le cartilage existant et en immobilisant cette plicature
par des points de transfixion à cheval sur des petits bour-
donnets de gaze. Ces points sont maintenus pendant 3 semai
nes de manière que la cicatrisation soude le cartilage dans
la position voulue.
C'est la technique que je préconise parmi tant d'autres, car elle donne un aspect parfaitement naturel à l'oreille opérée. Certaines méthodes consistent, pour recoller l'oreille, à casser le cartilage de différentes manières, mais à mon sens ces cassures sont toujours plus ou moins apparentes sous la peau et donnent un aspect artificiel.
Les malformations atteignent également le lobe, depuis le lobe anormalement grand jusqu'au lobe inexistant. Leur correction ne présente pas de grandes difficultés.
Remarque : Lorsque l'oreille est à la fois décollée et trop grande, il est contre-indiqué pour des raisons d'irrigation de pratiquer les deux modifications en même temps. On com mencera par recoller l'oreille et quelques semaines plus tard on en diminuera la taille. Cette dernière intervention consiste dans l'ablation d'un quartier triangulaire dont l'importance va rie suivant le résultat à obtenir.
A quel âge peut-on pratiquer ces interventions ?
La taille de l'oreille est pratiquement définitive à I age de 7 ou 8 ans ; à partir de ce moment la croissance est insi-gnifiante. Par conséquent on, peut opérer les oreilles décollée depuis cet âge sans risquer de perturber le développement de l'organe
Vous remarquerez que les garçonnets aux cheveux courts paraissent souvent avoir des oreilles trop grandes pour leur petit visage ; en fait, l'oreille atteint très tôt sa dimension définitive, c'est la tête qui va grandir et les proportions se rétabliront par la suite.
L'opération se pratique en général sous anesthésie locale ; elle n'est pas douloureuse.

Dans la majorité des cas, la chirurgie esthétique donne satisfaction, mais il arrive que le résultat ne soit pas celui auquel on avait rêvé. Pour minimiser ce risque, l'informatique permet de modéliser un visage ou un sein, pour donner une idée de ce qui va être fait. Mais attention, ce ne sont que des dessins, la ressemblance ne peut être garantie, opérer un nez est beaucoup plus difficile que de le dessiner !.

CECI EST LE PREMIER ARTICLE DU SITE BLOC DU DOCTEUR PETER CUMBO




